Si tu envisages ou débutes un parcours d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), tu te poses sûrement mille questions.
C’est normal : l’AMP peut impressionner avec ses termes techniques et son parcours parfois long.
Je t’explique les bases de l’AMP simplement et je t’explique le jargon médical.
L’objectif ? Que tu comprennes mieux ce qui t’attend pour avancer sereinement et en confiance.
Sache déjà que tu n’es pas seule : l’infertilité touche environ un couple sur six, et grâce à l’AMP des milliers de bébés naissent chaque année (en France, 1 enfant sur 30 serait conçu par AMP).
L’AMP n’est pas un « parcours de la honte » ni un échec personnel.
Au contraire, c’est une aide médicale précieuse pour réaliser ton désir d’enfant lorsque la nature a besoin d’un petit coup de pouce.
Parlons donc des différentes techniques d’AMP et des idées reçues qui circulent, afin que tu puisses aborder tout ça l’esprit plus léger.
L’AMP, c’est quoi au juste ?
AMP signifie Assistance Médicale à la Procréation.
C’est l’ensemble des techniques médicales permettant d’aider des personnes à avoir un bébé lorsque cela ne fonctionne pas « naturellement ».
On utilise aussi le terme PMA (Procréation Médicalement Assistée), synonyme plus médiatique que médical. Ces techniques s’adressent à des couples hétérosexuels qui rencontrent des difficultés à concevoir, mais aussi aux femmes célibataires ou aux couples de femmes.
En clair, l’AMP offre des solutions lorsque la grossesse tarde à venir, en contournant certains obstacles biologiques.
Il existe plusieurs situations qui mènent vers l’AMP : des trompes bouchées, une ovulation irrégulière ou absente, une endométriose, une qualité ou quantité insuffisante de spermatozoïdes, ou encore une infertilité inexpliquée malgré des examens normaux.
Parfois, c’est un peu de tout ça à la fois.
Dans environ un tiers des cas l’origine du problème est féminine, dans un tiers elle est masculine, et dans un tiers elle concerne les deux partenaires.
Autrement dit, l’infertilité n’est pas « la faute » de la femme dans la majorité des cas – c’est un problème de couple que l’on prend en charge ensemble avec l’aide des médecins.
Je te propose maintenant un tour d’horizon des principales techniques d’AMP, pour que tu comprennes bien en quoi elles consistent.

Les principales techniques de l’AMP
L’Insémination Intra-Utérine (IIU)
C’est la technique d’AMP la plus simple et la plus légère.
Tu as peut-être entendu parler de « l’insémination artificielle ».
Le principe est de déposer directement les spermatozoïdes dans ton utérus, le jour de l’ovulation, à l’aide d’un petit cathéter (un tube fin et souple) introduit par le col de l’utérus.
Avant l’insémination, on stimule généralement légèrement tes ovaires pour qu’ils produisent 1 ou 2 follicules matures (histoire d’augmenter un peu les chances).
Le sperme de ton partenaire est préparé en laboratoire pour ne garder que les spermatozoïdes les plus vigoureux.
Ensuite, le jour J, en quelques minutes, le médecin dépose ces spermatozoïdes directement dans ton utérus
– pas de douleur, juste la sensation d’un examen gynéco.
Après ça, tu peux reprendre ta journée normalement (pas besoin de rester allongée des heures : aucune gymnastique particulière n’augmente les chances !).
L’insémination est souvent proposée en premier, notamment si le sperme a quelques faiblesses modérées ou si aucune cause n’explique l’infertilité (“infertilité inexpliquée”) depuis moins de 1 ou 2 ans selon ton âge.
C’est une aide in vivo : la fécondation se fait ensuite naturellement en toi, dans tes trompes, si un spermatozoïde parvient à féconder l’ovule.
Il faut donc que tes trompes fonctionnent et qu’un minimum de spermatozoïdes soient mobiles pour tenter une IIU.
On réalise en général 3 à 4 inséminations par parcours (l’assurance maladie en prend maximum 6 en charge en France).
Les chances de réussite par cycle ne sont pas très élevées (environ 10 à 15 % de chances de grossesse par tentative en moyenne, mais c’est une technique peu contraignante comparée à la FIV.
On l’essaie donc d’abord quand c’est indiqué, avant de passer à des démarches plus “lourdes” si nécessaire.
La Fécondation In Vitro (FIV)
La fécondation in vitro, c’est probablement la technique d’AMP la plus connue. « In vitro » signifie que la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde se fait en dehors du corps, dans une boîte de culture (et pas une éprouvette même si on a beaucoup entendu parler de “bébé-éprouvette”).
Concrètement, comment ça se passe ?
D’abord, il y a une phase de stimulation ovarienne plus intensive qu’en IIU : on va te prescrire des injections pour que tes ovaires produisent plusieurs ovocytes matures en un cycle (au lieu d’un seul ovule en temps normal).
Le but est de récupérer plusieurs ovules d’un coup.
Quand les follicules sont assez gros, une ponction ovarienne est programmée : c’est un geste opératoire réalisé par voie vaginale, sous anesthésie (locale ou générale courte), durant lequel le médecin aspire le liquide des follicules (qui contient l’ovocyte), à l’aide d’une fine aiguille guidée par échographie.

Ensuite, en laboratoire, on met chaque ovocyte en présence des spermatozoïdes préparés dans une boîte de culture, et on laisse faire la fécondation naturellement.
Quelques jours plus tard, on obtient ainsi des embryons : s’il y en a de bonne qualité, un embryon est sélectionné et transféré dans ton utérus (le transfert, indolore, a généralement lieu 3 à 5 jours après la ponction). Il n’y a plus qu’à attendre environ deux semaines pour faire le test de grossesse.
En général, on ne transfère qu’un seul embryon à la fois, pour éviter les grossesses multiples.
Les autres embryons viables, s’il y en a, peuvent être congelés pour plus tard.
La FIV est plus lourde que l’insémination, mais elle offre aussi de bien meilleures chances de succès lorsque cela s’avère nécessaire.
Il faut parfois plusieurs essais pour aboutir à une grossesse, mais cette technique permet à de très nombreux couples de réaliser leur rêve de bébé.
L’ICSI
Dans certains cas, les médecins proposent une FIV avec micro-injection, appelée ICSI (prononce “ik-si”)
– pour Intra Cytoplasmique Sperm Injection.
C’est une variante de la FIV classique : la différence, c’est que le biologiste ne laisse pas les spermatozoïdes pénétrer l’ovocyte tout seuls, il va injecter lui-même un spermatozoïde directement à l’intérieur de l’ovocyte à l’aide d’une micro-pipette sous microscope.
Cette technique a révolutionné la prise en charge de l’infertilité masculine sévère : même avec très peu de spermatozoïdes mobiles, on peut féconder des ovocytes grâce à l’ICSI.
Les étapes de stimulation et de ponction chez la femme sont les mêmes que pour une FIV classique, c’est uniquement la fécondation en laboratoire qui change.
Peut-être entendras-tu également parler d’IMSI.
Pour faire simple, c’est une ICSI réalisée avec un microscope à très fort grossissement (M pour magnification), qui permettrai de sélectionner le spermatozoïde ayant la plus belle morphologie possible avant de l’injecter. Cependant, l’ensemble de la communauté scientifique internationale n’a pas validé cette technique comme étant meilleure que l’ICSI.
Par contre la technique de MIV (maturation in vitro), peut être proposée dans des cas où la stimulation ovarienne n’est pas possible.
Maintenant que tu visualises mieux les traitements qu’on peut te proposer, j’aimerais te rassurer sur plusieurs idées reçues autour de l’AMP. Il y a pas mal de mythes et d’inquiétudes qui circulent – démêlons le vrai du faux pour aborder tout ça plus sereinement.
Idées reçues sur l’AMP : démêler le vrai du faux
Idée reçue n°1 : “Si on n’arrive pas à concevoir, c’est forcément de ma faute.”
C’est faux, évidemment.
Que ce soit pour la femme ou pour l’homme, dans la moitié des cas on met en évidence une cause chez le partenaire.
Et dans 10 à 20 % des cas on ne trouve aucune cause (infertilité “inexpliquée”) chez aucun des 2.
Quoi qu’il en soit, culpabiliser l’un ou l’autre ne fait pas avancer les choses.
L’AMP se vit idéalement à deux, en faisant front ensemble.
Les médecins explorent d’ailleurs toujours les deux partenaires lors du bilan d’infertilité
– on a besoin d’un ovocyte et d’un spermatozoïde pour faire un bébé, donc tout le monde passe des examens
. C’est un défi à relever en couple, main dans la main.
Idée reçue n°2 : “Avec la PMA, ça marchera à coup sûr«
On entend parfois dire que “de nos jours la médecine fait des miracles” et qu’il suffit de “passer en PMA” pour résoudre le problème rapidement.
Malheureusement, c’est plus compliqué que ça. L’AMP augmente certes les chances d’avoir un enfant pour de nombreux couples infertiles, mais ce n’est pas magique.
Virginie Rio, fondatrice du collectif BAMP, le rappelle : il faut sortir de l’idée reçue que l’AMP fonctionne du premier coup comme par enchantement bamp.fr.
En réalité, plusieurs tentatives sont souvent nécessaires, et parfois malgré tous les efforts… ça ne marche pas.
Il vaut mieux le savoir pour éviter de tomber de trop haut : le taux de réussite (cumulé) monte au fil des tentatives, mais il existe toujours une part d’inconnu qu’on ne maîtrise pas.
L’équipe médicale prévoit d’ailleurs la possibilité de recommencer plusieurs cycles si besoin.
Statistiquement, environ 60 % des couples ont un bébé après cinq ans de parcours AMP – ce qui signifie que 40 % n’ont pas encore réussi à ce stade.
Ne te décourage pas : beaucoup de couples finissent par y arriver avec un peu plus de temps ou grâce à d’autres solutions (don de gamètes, adoption, etc.).
Chaque tentative te rapproche un peu plus de ton bébé, même si tu ne le vois pas tout de suite.
Enfin, sache que l’efficacité dépend aussi beaucoup de l’âge et du diagnostic de départ.
L’âge de la femme en particulier est déterminant : après 40 ans, les chances de réussite en AMP diminuent significativement, car la qualité des ovocytes diminue.
Mais d’autres solutions existent.
Si tu veux en savoir plus sur l’impact de l’âge sur la fertilité, je t’invite à lire cet article
En résumé : oui, l’AMP augmente tes chances d’avoir un bébé, mais il faut parfois de la patience et plusieurs essais.
Garde espoir, tout en restant consciente que ce n’est jamais garanti à 100 %.
Idée reçue n°3 : “La FIV, ça donne des jumeaux à coup sûr.”
C’est un fantasme assez répandu (dans les années 1980-90, les premiers “bébés-éprouvette” étaient souvent des grossesses multiples).
En réalité, non, une FIV n’aboutit aujourd’hui quasiment plus à des jumeaux.
Certes, les traitements de fertilité augmentent légèrement les probabilités de grossesse gémellaire par rapport à une conception naturelle, mais ce n’est pas systématique du tout.
En FIV, comme je l’ai expliqué, on transfère aujourd’hui un seul embryon dans la grande majorité des cas.
Deux embryons ne seraient transférés qu’exceptionnellement (par exemple si les chances de succès sont très faibles, ou après plusieurs échecs d’implantation avec un seul embryon).

La plupart des grossesses obtenues par AMP n’ont qu’un seul bébé. La priorité des médecins est d’éviter les risques inutiles liés aux grossesses multiples.
Idée reçue n°4 : “Les traitements hormonaux vont me rendre folle / me faire du mal.”
C’est une peur fréquente au début du parcours : l’idée de s’injecter des hormones fait imaginer des effets secondaires terribles ou des dangers à long terme.
Alors, soyons honnêtes : oui, les stimulations ovariennes peuvent provoquer des effets secondaires, mais ils sont généralement modérés et temporaires.
Les effets les plus courants sont des ballonnements, de la fatigue, des sautes d’humeur ou de l’irritabilité pendant quelques jours.
Le médecin fait son max pour limiter ces désagréments.
Le fameux syndrome d’hyperstimulation ovarienne, qui faisait si peur autrefois, est aujourd’hui plus rare.
Le suivi médical et les protocoles modernes permettent de l’éviter.
Et les risques à long terme ?
Là aussi, les études sont plutôt rassurantes.
Par exemple, une vaste étude néerlandaise portant sur plus de 25 000 patientes n’a pas trouvé d’augmentation du risque de cancer du sein après des FIV.
À ce jour, aucun lien clair n’a été établi entre les traitements hormonaux de l’AMP et un quelconque cancer.
En résumé, ces traitements sont certes contraignants (injections, examens fréquents…) et parfois pénibles sur le moment, mais ce ne sont pas des poisons pour ton organisme.
Ton corps retrouvera son équilibre après les traitements.
Si des effets secondaires te semblent trop difficiles à supporter, parles-en à ton médecin : il pourra t’aider à les atténuer.
L’importance d’un bon accompagnement (médical et humain)
Pour terminer, je veux insister sur un point : tu n’as pas à traverser ce parcours seule, et il est crucial de bien t’entourer.
D’un point de vue médical
Choisis une équipe en qui tu as confiance, avec qui tu te sens à l’aise de poser toutes tes questions.
Un bon suivi AMP, c’est un partenariat entre toi/vous et le centre de PMA.
Les médecins et biologistes savent ce qu’ils font techniquement mais tu es l’experte de ce que tu ressens dans ton corps et dans ta tête.
N’aie jamais peur de signaler un effet secondaire, une douleur ou une inquiétude : ton médecin prendra le temps de t’écouter et d’ajuster la prise en charge
Sur le plan humain
Un soutien psychologique peut aussi faire une énorme différence.
Nombre de patient·e·s en AMP trouvent du réconfort en consultant un psy spécialisé en infertilité ou en rejoignant des groupes de parole (associations, forums, etc.).
Ce parcours peut être éprouvant moralement, donc il ne faut surtout pas hésiter à se faire aider.
En couple
Soutenez-vous mutuellement et communiquez autant que possible.
Si tu mènes ce parcours seule, ne reste pas isolée : appuie-toi sur ta famille, tes amis proches ou des communautés en ligne qui comprennent ce que tu traverses.
Parfois, parler à quelqu’un qui vit ou a vécu la même chose suffit à redonner un peu le moral.
Je t’invite à consulter cet article pour aller plus loin sur le sujet.
Pour ma part, sur GynécoLibérée je suis là pour t’informer et te soutenir aussi.
N’hésite pas à me faire signe en commentaire ou en message si tu as des questions, ou des thèmes que tu aimerais que j’aborde.
Si tu veux que je développe davantage l’aspect émotionnel ou technique du parcours AMP, fais-le moi savoir : je pourrais y consacrer un article entier.
Retiens qu’un bon accompagnement est l’une des clés pour garder le cap et ne pas perdre confiance tout au long du chemin.
Tu as le droit d’être bien entourée, médicalement et humainement, pendant cette aventure. 💙
Pour aller plus loin 📚
Pour les plus curieuses d’entre vous, voici quelques références scientifiques sur le sujet de l’AMP et de la FIV, avec un petit résumé de ce qu’elles nous apprennent :
Causes d’infertilités
Hamamah S., & Brioux S. (2022). Rapport sur les causes d’infertilité – Ministère de la Santé. Inclut la statistique « 1 enfant sur 30 conçu par AMP
Lien vers le rapport
Enquête “Parcours AMP”
Collectif BAMP/Ipsos (2019). – citation de V. Rio sur l’idée reçue que la PMA “marche du premier coup ».
Lien vers l’enquête
Etude néerlandaise
van den Belt-Dusebout et al. (2016). (25k femmes) – pas d’augmentation du risque de cancer du sein après FIV. Lien vers l’article
Grossesse après FIV
Thwaites et al., 2022 – Revue systématique montrant que les grossesses spontanées après une FIV réussie ne sont pas exceptionnelles. Au contraire, environ 1 femme sur 5 ayant eu un bébé via FIV conçoit naturellement dans les trois ans qui suivent. Ce travail réfute l’idée reçue selon laquelle une grossesse naturelle post-AMP relèverait du “miracle” rarissime, et encourage à informer les patientes que la fertilité naturelle peut parfois reprendre ses droits. Lien vers l’article
Taux de grossesse cumulatif
Grande étude britannique sur plus de 150 000 femmes, ayant calculé les taux de réussite cumulatifs sur plusieurs cycles de FIV. Résultat : la première tentative aboutit à ~30% de naissances en moyenne, et les chances restent au-dessus de 20% jusqu’à la quatrième tentative. Sur six cycles, environ 65% des femmes ont eu un bébé (près de 68% pour les femmes de <40 ans). En revanche, pour les femmes de 40-42 ans, le taux cumulé sur 6 cycles n’est que ~31%, et il tombe sous 5% par cycle après 42 ans. Message : il ne faut pas voir la FIV comme un “one shot” mais plutôt comme un processus en plusieurs étapes pour maximiser les chances. Lien vers l’article
Rapport académie de médecine
Rapport Académie de Médecine (2023) – Un rapport français très complet a examiné la santé des enfants nés par FIV. Conclusion rassurante : pas de problème de santé majeur spécifique chez ces enfants, par rapport aux enfants conçus naturellement. Il existe quelques risques légèrement accrus (légère prématurité, etc.), mais globalement les enfants issus d’AMP vont presque aussi bien que les autres. De quoi t’apaiser sur le sujet “bébé éprouvette”.
Lien vers le rapport
Meta analyse
Cette méta-analyse compare le bien-être psychologique des familles ayant eu un enfant par AMP à celui des familles après conception naturelle. Bonne nouvelle : les parents et enfants nés grâce à l’AMP se portent globalement aussi bien que les autres sur le plan mental et relationnel. Les mères ayant eu recours à l’AMP reportent même un peu moins de stress parental et une relation mère-enfant aussi bonne, voire meilleure, que les mères “classiques”. Les enfants conçus par AMP ont un développement cognitif équivalent aux autres, avec peut-être de légers atouts en langage, même si une petite baisse de performance scolaire est notée dans certains cas. Au final, le fonctionnement familial après AMP est semblable à celui des autres familles, ce qui est rassurant quant au vécu à long terme après ces parcours difficiles. Les auteurs suggèrent que le profil des parents AMP (un peu plus âgés, très motivés, résilients) pourrait même apporter des facteurs protecteurs au sein de la famille.
Lien vers l’article
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